Depuis le printemps 2024, cinq sorties d’album se sont succédées : le troisième opus de l’Orchestra Nazionale della Luna ( BMC/Igloo ), « Selene’s View », suivi de « The Lotus Path », en duo avec Christine Ott aux ondes Martenot. Début 2025, c’était au tour du tout nouveau trio Tassin-Hermia-Joris, avec « Midnight Sun », suivi du duo de musique globaleHermia-Leleux: Metanoïa, pour terminer au printemps avec avec « Unicorn and Flexibility «, le troisième album de l’énergique trio Darrifourcq-Hermia-Ceccaldi.
La théorie des rajazz
Parallèlement , j’ai pu mener deux années de recherche sur « La théorie des rajazz : une géométrie musicale », suite au financement reçu du Fonds pour la Recherche en Arts, une branche artistique du FNRS ( équivalent belge du CNRS ). La théorie a été présentée à d’autres compositeurs en octobre 2024, de pair avec un appel à partitions. La présentation finale de la « Théorie des rajazz » est cet automne 2025.
Tout d’abord avec la sortie du pdf final ( gratuit ) et du livre papier ( disponible ici)
Ensuite avec la présentation d’un concert reprenant plusieurs œuvres basées sur les rajazz, en life à l’espace Senghor, à Bruxelles, le 22 octobre à 20h, et également la conférence qui aura lieu au Conservatoire Royal de Bruxelles le 18 novembre à 17h. D’autres conférences auront lieu en divers endroits au cours des mois suivants.
Deux séries numériques sont également prévues :
Tout d’abord la série ONE NIGHT STANDS, présentera à partir de décembre 2025 des rencontres musicales totalement improvisées, en live ou en studio, l’idée étant de capturer la première heure de ces échanges, sans aucune préparation préalable. Fraîcheur absolue. Écoute et présence. Risque et liberté. Rencontre de l’autre et ce qu’il éveille en soi.
Ensuite, une série digitale nommée RAJAZZ SERIES sortira à l’automne 2026. Cette fois, c’est l’utilisation de la théorie des rajazz sous différentes formes qui servira de fil conducteur, au travers d’une grande variété de styles et d’instruments les plus divers. La composition partage cette fois l’espace avec l’improvisation.
Trois à quatre épisodes par an sont prévus pour chacune des deux séries, le plus souvent en format digital seulement.
Ces deux séries sont nées de la volonté de développer de nouvelles relations artistiques et humaines les plus diversifiées possible, sans que chaque rencontre ne devienne pour autant un projet voué à durer, mais au travers d’une dynamique qui génère une énergie collective, en reliant les personnalités qui y prennent part.

